Joël Rubinfeld est né à Bruxelles en 1968. Il est diplômé en Communication et Marketing à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes Commerciales. De 1992 à 2005, il dirige une agence de communication.

En 2002, il est nommé Secrétaire général des Amitiés belgo-israéliennes, alors que les relations entre les deux pays sont mises à mal dans le cadre de la loi belge de compétence universelle. Il encourage le dialogue entre Bruxelles et Jérusalem par la coordination d'événements bilatéraux et de rencontres interparlementaires. Il participe également à l'organisation de rencontres entre responsables européens, israéliens et palestiniens.

En 2003, il est l'un des co-fondateurs de l'Atlantis Institute, think tank libéral basé à Bruxelles et réunissant des intellectuels européens francophones issus d’horizons divers. Il en assume la présidence depuis 2003.

En 2007, il est élu à la présidence du Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique (CCOJB), institution faîtière des organisations juives de Belgique, et sera ensuite, en 2009, élu Vice-Président du Congrès Juif Européen. Il exercera ces fonctions jusqu'en 2010.

En 2012, il est l'un des 5 élus belges parmi les 120 membres que compte le European Jewish Parliament (EJP). Lors de la session inaugurale de l'EJP qui s'est tenue au Parlement européen le 16 février 2012, il est, avec l'Ukrainien Vadim Rabinovich, élu co-président de l'EJP.

En janvier 2014, il est l'un des co-fondateurs de la Ligue Belge contre l'Antisémitisme (LBCA), organisme de droit belge dont l'objet est la lutte contre l'antisémitisme sous toutes ses formes et qui compte parmi son Comité d'honneur des personnalités internationales telles que Beate Klarsfeld, l'imam de Drancy Hassen Chalghoumi, le père Patrick Desbois, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal Shimon Samuels et l'écrivain Boualem Sansal. Il assume la fonction de président de la LBCA.

Il est l'auteur de nombreuses tribunes traitant de l'antisémitisme et des événements au Proche-Orient publiées dans la presse belge et internationale. Il a rédigé le chapitre sur la Belgique de l'ouvrage collectif «Les habits neufs de l'antisémitisme en Europe» (Editions Café Noir, 2004), dans lequel il relate la résurgence de l’antisémitisme en Belgique suite au déclenchement de la seconde intifada. Il est l'auteur de «Une vision manichéenne du conflit israélo-palestinien» (in «L'antisémitisme après la Shoah», La Pensée et les Hommes, 2003), étude sur le traitement de l'actualité proche-orientale par les médias belges.