Parlons clairement: sans la lettre ouverte au bourgmestre rédigée par l’Association pour la Mémoire de la Shoah (AMS) qui disait de la première mouture de l’invitation à la cérémonie du 2 septembre qu’elle dégageait un fumet révisionniste, il est très improbable que le texte initial aurait été rectifié.

Compte tenu d’une vérité historique aussi peu contestable que celle de la complicité active des autorités de la Ville de Bruxelles avec l’occupant allemand dans la déportation des Juifs de Bruxelles pendant la Seconde Guerre mondiale, il y aurait encore à redire (*) sur la formulation finalement retenue (lien), même si l’essentiel y est dit, enfin.

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Le style poussivement condescendant de «la réponse de Sosnowski à Franco» datée du 3 novembre dernier masque mal l'absence révélatrice de réponses touchant aux carences dont j'ai dressé le double constat.

En revanche, on y agite toujours le spectre ridicule de cette «guerre des Juifs» alors que la critique publique, certes sévère mais dûment argumentée, de la «méthode» et du bilan du CCOJB ressortit au registre du débat légitime et salutaire sur une question qui intéresse chacun des Juifs de notre communauté.

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La critique du précédent président du Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique était, disait-on, légitime et relevait d’un salutaire débat démocratique. En revanche, on assure volontiers de celle de son successeur qu’elle risque, elle, de déclencher une dommageable «guerre des Juifs» qu’il faut conjurer, quitte à organiser sa censure.

Une tentative avortée à Radio Judaïca où certains auront cherché par deux fois à interdire toute discussion sur la manière dont le CCOJB gère son mandat au motif qu’elle alimenterait une prétendue «guerre des Juifs»: c’est parce que «nous nous occupons d’information destinée au plus grand nombre avec notre statut de radio de toute la communauté» que cette «ligne rouge éditoriale non négociable et valable pour tous» a été tracée, «ce n’est pas de la censure, c’est de la décence»…

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Ah, qu’il est divertissant d’imaginer l’agité du CCLJ martyrisant son pauvre clavier pour essayer d’allumer cet Isaac Franco qui fait des phrases décidément trop longues pour les comprendre à la première lecture! Pensez donc, des phrases «alambiquées» qui, certes, ont «un sens», mais longues, longues, «jusqu’à six lignes» a-t-il même compté.

C’est que le bon Wesoly pense que sa prétention au sarcasme tient du style et des lettres, au point de céder à la vanité de proposer des «ateliers d’écriture» où il initierait quelques aficionados crédules au «noble art de l’écriture»... Fort de cette «expertise», il démasque un Isaac Franco - Damned, je suis fait comme un rat! - qui chercherait à «tromper le lecteur» parce qu’il aurait «carrément plagié» Zola.

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Le CCOJB vit à l’heure de la Restauration. Depuis 18 mois, les notables communautaires ont renoué avec une stratégie de communication anesthésiante et velléitaire qui renonce à demander publiquement des comptes pour les insinuations, les amalgames et les outrages inacceptables qui dopent la résurgence de l’antisémitisme dans nos rues, néglige son devoir de solidarité avec Israël et se dérobe à celui d’installer pleinement le Juif de ce pays dans ses droits de citoyen décomplexé.

Il est donc revenu le temps où il est prescrit de privilégier l’espoir muet que passe vite l’orage au rappel décomplexé que si les Juifs s’obligent dans ce pays aux mêmes devoirs de tous, ils y jouissent des mêmes droits.

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